« -Tu produis toi en ce moment…
-ah…faut pas me le dire, je vais arrêter !
– et tu vas en faire un livre après ?
Résister. Sans vraiment pouvoir se dire ne serait-ce qu’à soi-même pourquoi, comment, mais résister quand même.
Détester un objet presqu’autant que soi-même. Un objet parallélépipédique qui ne t’a rien fait. En chercher l’orthographe parce que tu as toujours eu du mal à l’écrire au clavier correctement. Et te rendre compte que c’est là que ça commence.
De mauvaise mémoire, ce qu’il reste des maigres recherches faites dans le cadre très académique de rédaction d’un mémoire de Master 2 de recherches en littérature anglaise du 20ème siècle intitulé « Paradoxe de Denton Welch », cet objet que je déteste tant était prévu uniquement en tant que véhicule afin d’en faciliter le transport entre monastères bénédictins qui, eux, avaient le droit/devoir sacralisant de recopie. En fait-ce une raison nécessaire et suffisante à telle détestation ? Pour mouas, oui.
Sachant que tout « véhicule » a besoin de carburant pour se déplacer, quel est celui de cet objet ?
J’en ris, j’en ris. 7 ou 8, je vous laisse le choix dans la date.
« –crypticisme !!! »
Si vous voulez, mais c’est ki k’a commencé ?
Je dois bien avouer que je n’ai pas trouvé comment ne pas perpétuer la tradition.
A force de chercher, on trouve : « je voudrais pas me retrouver à côté d’un Matzneff… » ou décolorer un Montesquieu. Dans une bibliothèque étrange. Où il n’y aurait que nous trois ?
Et va trouver une image pour « ça »…
